2EME RALLYE CIMES ET ALPAGES 2012
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Écrit par spiderdidman   

La course vue de l’intérieur.


En ce week-end de mi-juin, le soleil est au rendez-vous pour accueillir les 45 anciennes du 2ème rallye historique de régularité « Cimes et Alpages ». C’est la charmante station-village du Grand-Bornand, au cœur des Aravis, entre Le lac d’Annecy et le Mont Blanc, qui est la plaque tournante du rallye. Départs et arrivées se passent sur la petite place de l’église.

 


Pratiquement à domicile, nous sommes venus effectuer les vérifications techniques et administratives le vendredi après-midi, ce qui nous a permis de faire un peu de roulage avec la R8 depuis Faverges, d’étalonner tranquillement le TRIPMASTER et de faire un peu connaissance avec nos adversaires et leur belle. Le parc de voitures est magnifique avec de très belles anciennes, qui ont, pour la plupart, participés aux grandes heures du rallye des années 60 et 70. On peut y croiser des belges, des suisses, nombre d’équipages parisiens descendus en force, des alsaciens, des normands… C’est très cosmopolite !





Nous roulons doucement, à l’affût du moindre indice permettant de nous orienter. Nous croisons déjà des voitures égarées (à moins que ce ne soit nous ?!...) avec les copilotes effarés, parfois nous échangeons nos impressions et tentons ensemble de dérouler correctement ce sac de nœuds… Tant bien que mal nous parvenons à nous extirper de ce secteur, mais avec un retard colossal. Nous laisserons un CP dans cette aventure.
La suite est plutôt simple, mais le CH 2 est à 22 Km, l’autre coté du col des Aravis, à Flumet. La R8 sera menée dans un train d’enfer pour essayer de pointer à l’heure. La descente du col est impressionnante. Michel relance fort la voiture entre chaque épingle, les freins sont durement sollicités … « Je me demandais si c’était une bonne idée de monter des plaquettes Mintex… », me confie-t-il « C’est tout vu !
Mais la précipitation nuit à la précision : la fin de ce secteur se termine par une petite carte, très simple. Trop ! Je ne me suis pas assez méfié de cette vielle carte où une route nous a été effacée… c’est en arrivant dans Flumet que je comprends : il faut donc remonter de quelques centaines de mètres pour aller chercher une route à droite vers le CH2 : encore du temps de perdu ! Nous pointerons avec 10 minutes de retard.


Le road book à Flumet.

Une véritable carte et la route effacée.

Nous nous dirigeons ensuite vers Beaufort par quelques routes détournées. Une première petite boucle nous ramène à Fumet, puis nous descendons en direction d’Ugine. Là nous effectuons notre première Zone de Régularité, qui nous fait contourner Bisanne et Les Saisies, en passant par Cohennoz et Queige. Nous découvrons les ZR avec une moyenne variable ! Pour éviter les utilisations des cadenceurs de vitesse et autres SOLUTION, et ainsi mettre tout le monde sur le même pied d’égalité, nous avons une feuille avec des distances et des temps de passage précis. Je me rends compte que cette feuille nous fait parfois rouler « vite » et parfois fortement ralentir, notamment dans les villages traversés. Impossible donc de travailler avec un cadenceur ! Déroutant au début, nous avons trouvé cette particularité très astucieuse et amusante. Mais peut-être un peu trop concentré sur cette nouvelle méthode, nous ne verrons pas, encore une fois, un CP !


Nous sommes à l’heure au CH 3 de Beaufort où nous attend un buffet campagnard fort appétissant sous la halle de la place du marché.

Après cet encas jurassien, nous repartons du CH4 pour nous diriger vers Bourg-Saint-Maurice. Nous commençons dés la sortie de Beaufort par une ZR en cartographie, qui n’est autre qu’une spéciale du rallye moderne de Beaufort. Fort heureusement ce carto n’est pas piègeux. Nous montons ensuite vers le lac de Roselend, puis descendons vers Bourg-Saint-Maurice. Il y a encore de la neige par endroit dans le Cormet de Roselend, nous sommes quand même à presque 2000 m d’altitude. Les paysages sont magnifiques sous le soleil radieux de cette matinée.


La fin de cette première étape a lieu à La Rosière, sur la route vers l’Italie par le col du Petit Saint-bernard. Nous y montons en ZR, guidés par une section cartographique qui nous fait passer par de petites routes. Il fallait être attentif peu après le départ de cette ZR, pour bien suivre un numéro de route, et pas la belle route tracée en rouge sur la carte. Plus loin dans la montée, nous croisons l’équipage des Verrier et leur cab Cox qui redescendent en trombe…Moins d’une minute plus tard, nous croisons Jean-Marie Bierling et Raymond Collovald…le doute s’installe en nous ! Pourquoi est ce que ces deux équipages aux copilotes expérimentés font-ils demi-tour ? Il y a forcément quelque chose qui m’échappe… nous décidons de faire demi-tour aussi ! Nous serions nous trompés sur une des nombreuses intersections traversées ? Y aurait-il une route effacée sur la carte du road-book ?... Après avoir pris le temps de sortir une carte, de nous situer, de refaire un passage sur les quelques intersections douteuses, nous reprenons la montée comme nous pensions la faire au début… et finissons par arriver au CH5 d’arrivée d’étape. Nous avons laissé de nombreuses minutes dans les contrôles de régularité de cette ZR !
A La Rosière, pause du midi, nous savourons le déjeuner sur la terrasse ensoleillée devant un panorama exceptionnel. A notre table, Jean-Marie et Raymond nous expliquent cet imbroglio de cette dernière ZR : Les Verrier, étant tombés dans le piège de la belle route rouge de la carte, ne se sont rendu compte de leur erreur que tardivement et sont redescendus par le parcours qui fallait prendre en montée. Ils ont donc semé le doute parmi les voitures qu’ils croisaient sur la bonne route, telle que l’Alfa de Jean-Marie, et notre Gordini bien sûr… !!



Nous repartons à 14h06 en direction de Moûtiers, en suivant la vallée de l’Isère. Après avoir traversé Bourg-Saint-Maurice nous attaquons rapidement une nouvelle section cartographique, sur laquelle sont tracées de petites flèches, indiquant les routes à suivre : navigation plutôt simple, somme toutes ! Mais au bout de quelques kilomètres, crevaison ! Il nous faut donc changer la roue arrière gauche, en pleine montée, peu après une intersection, pendant que le chrono tourne… Rapidement nous sommes doublés par les concurrents précédents et nous nous rendons compte que tous ne viennent pas de la même route… Ca par exemple ?! Je vérifie le tracé que j’ai fait et je vois que j’ai « oublié » une de ces petites flèches : nous n’avons donc pas suivi le bon parcours. Il faut donc revenir quasiment au départ pour reprendre le bon itinéraire. Sans cette « chanceuse crevaison » nous aurions pris 20 points de pénalités pour le CP manqué. Par contre, nous sommes une fois de plus en retard : la voiture et son pilote sont mis à contribution pour essayer de rattraper le retard. … nous rattrapons le temps perdu petit à petit … Mais j’ai un doute sur le tracé : une double flèche quelque peu ambivalente.


En noir la flèche ambiguë. Le parcours que j’ai tracé, en rouge, et la boucle que nous vérifions, en pointillé rouge.

Nous préférons vérifier ce passage, quitte à perdre encore du temps. Bonne pioche ! Nous éviterons encore les 20 points de pénalités pour CP oublié. Nous reprenons avec une cadence élevée. Nous prenons le départ de la ZR qui suit en retard et ne suivons pas le timing de la régularité. Nous étions contrôlés deux fois dans cette ZR : 10 min de retard au premier… Mais à la fin de cette épreuve, nous descendons de Notre-Dame-du-Pré vers Moutiers : pas moins de 27 épingles ! Difficile de réduire le retard sur cette route, mais quel pied pour le pilotage ! Nous passerons avec 7 min de retard devant le deuxième contrôle et ne verrons pas un CP. Cette crevaison nous coute cher !
Nous traversons Moûtiers et remontons vers Albertville. Nous quittons la vallée à Aigue-Blanche pour monter vers Grande-Naves en passant par Villargerel. Sur le road-book, cette section est une succession de cases non métrées, avec juste quelques indications à suivre : il ne faut surtout pas perdre le fil, pour ne pas nous perdre. Nous roulons doucement en prenant soin de bien nous repérer. Le chrono tourne, nous sommes toujours et encore en retard... Nous effectuons la dernière ZR de cette étape en retard sur tout le long et prenons 6 min de retard au contrôle. Puis nous redescendons dans la vallée à Petit-Cœur. Michel parvient à grignoter le retard dans la descente et nous ne pointons qu’avec 1 min de trop au CH 7. Quelle étape ! Il fait très chaud, nous sommes dégoulinant de sueur dans les voitures. La pause rafraîchissante à l’ombre, sous le lavoir devant la mairie, est très appréciée !

30 minutes plus tard, nous repartons vers Albertville par la voie rapide. Nous sortons à Grignon, pour effectuer une ZR vers Monthion. Pour cette épreuve de régularité, on nous donne une carte à tracer juste quelques minutes avant le départ. C’est plutôt simple. Je reste méfiant jusqu’au bout, mais tout se passera bien, nous passerons à 0 aux contrôles ! On commence à être bons. Puis nous traversons l’Isère pour monter le Col de Tamié.



Une note du Road-book nous dit de prendre une route à gauche, 500 m plus loin, il y a un contrôle de passage que nous appelons dans ce milieu de rallye-man « une pince ». La pince est un poinçon que nous devons appliquer nous même sur notre feuille de route. Il est donc irréversible si nous poinçonnons notre carnet de route. Nous en avons rencontré plusieurs depuis ce matin, le long de notre itinéraire. Mais celle-ci me parait être trop « facile », ça sent le piège ! Nous refaisons un petit passage pour être sûr de notre itinéraire… et dénouons le guet-apens : il y a une autre route à gauche 300 m avant, qui nous avait échappée : celle-ci est la bonne ! La pince était donc fausse !

Nous enchainons sur une ZR qui nous fait passer le col. C’est très simple. Nous sommes à 0 au contrôle. Commencerions-nous à trouver le bon rythme ?! Las, une note « A droite X 3 » me fait hésiter dans la descente vers Faverges … Nous explorons plusieurs itinéraires possibles, et perdons du temps en vains jardinages. Il n’y avait pas de piège pour une fois ! Vite, nous traversons Faverges et remontons vers Thônes par Serraval. Cette route est une spéciale du rallye du Mont Blanc Historique que nous avions fait il y a quelques années. Michel la connaît par cœur : il s’en donne à cœur joie ! Puis suivent deux sections cartographiques. Si la première n’est pas piégeuse, la deuxième est une vielle carte, où une nouvelle route n’apparaît pas, et où une autre est effacée. Mais nous passerons sans encombre au travers de ces embuches, je commence à être rodée ! Lors de la descente vers Thônes, une série de cases mélangées nous fait faire un décomposé sur quelques centaines de mètres. Le fait qu’il n’y ait pas de CP me fait hésiter et laisser le chrono tourner… Pourtant c’est le bon trajet. Nous arriverons au CH de cette fin de journée avec 14 minutes de retard !
Décidément, nous aurons été en retard pratiquement tout le long. Et ce n’est pas faute de rouler sportivement… Le retour au Grand-Bornand ne sera qu’une formalité. Nous arrivons bien éprouvés par cette longue journée de route, mais très content de ce parcours. La voiture très sollicitée dans ces reliefs, et malmenée par les températures estivales, a été d’une fiabilité remarquable.

Après quelques bières rafraichissantes et une douche rassérénante, nous profitons d’une très belle soirée et dînons tous ensemble à l’extérieur, moment privilégié où nous échangeons nos nombreuses anecdotes de la journée, et discutons avec passion de nos montures, des rallyes passés et anciens, et des rallyes en anciennes…

Le lendemain matin, nous constatons avec plaisir que nous sommes classés troisièmes au classement général. Une place qui nous surprend, compte tenu des retards perpétuels que nous avons accumulés le premier jour de course. Mais en analysant plus avant, on se rend compte que c’est un peu pareil pour tout le monde, ce rallye a un rythme élevé. Nous allons tout faire pour essayer de garder cette belle place qui nous convient très bien.


Le départ, encore sous un soleil brillant, se fait dans l’ordre inversé des numéros, petite fantaisie de l’organisation. Nous partons cette fois vers le nord, vers la Roche-sur-Foron, puis le Salève. Je me remets doucement dans les notes du road-book, pendant que Michel attaque dès la sortie du Grand-Bornand, pour être d’entrée dans le bon timing. Une dizaine de kilomètres plus loin nous commençons la première ZR du jour, qui ne présente guère de difficulté de navigation : nous suivons une petite route en forêt, le long de la vallée du Borne, torrent qui coule depuis Le Grand-Bornand. Par contre j’ai du mal à retenir mon pilote, qui est cette fois souvent en avance (au contrôle, l’avance est pénalisée deux fois plus que le retard…) mais rien de bien dramatique. Puis nous éviterons La-Roche-Sur-Foron en passant par le sud avec un secteur carto assez long, mais plutôt facile. Nous approchons du Mont du Salève, que nous apercevons au loin. Puis arrive une autre ZR, un peu avant La Chapelle-Rambaud, avec un tracé assez simple à faire sur une carte très peu détaillée. Il est important de bien suivre le tracé, la réalité du terrain peu paraître surprenant parfois, et propice aux pièges.


Le road-book, avec un détail du tracé étrangement accentué…


Une carte moderne et précise où on visualise le détail. Nous suivions la route rouge, mais devions, à l’intersection, faire le contour par la gauche. Un panneau contrôle de passage y était dissimulé.

[justify]C’est plutôt facile, mais nous perdrons quand même un peu de temps dans un hameau, à la recherche d’une toute petite route dont le départ était caché derrière une ferme. Mais Michel parviendra à rattraper ce contretemps et nous passerons devant l’unique contrôle de régularité sans grand dommage. Nous continuons en direction de La Muraz. Cette étape nous parait plutôt facile. Pourtant… sans doute une baisse de vigilance de ma part, mais dans un village nous perdons du temps à retrouver le bon itinéraire. Une petite allée, que nous n’avons pas vue au premier passage, devait être considérée comme une rue à part entière. C’est Michel, voyant un panneau de CP dans ce passage, qui soulève le lièvre ! Le CH d’arrivée d’étape est peu de kilomètres derrière cet incident. Pas suffisamment de distance pour rattraper du temps, nous aurons 5 minutes de retard. C’est rageant ! Nous étions à l’heure sur tout le parcours de ce début de matinée, et en retard juste sur les derniers kilomètres …

La pause à La Muraz est du même acabit que celle d’hier matin : un buffet jurassien est là pour notre plus grand bonheur.

Nous repartons ½ heure plus tard pour redescendre vers Le Grand-Bornand. Nous commençons par monter sur le Salève sur le tracé de la course de côte de La Muriaz : route sinueuse bien large, très propre, excellente pour les exercices de pilotage : Michel ne s’en prive pas ! Puis c’est la descente vers Cruseilles que nous ferons en ZR, la dernière du rallye, jusqu’à Villy-le-Bouveret. L’itinéraire de cette ZR est indiqué sur le road-book sous forme de cases non métrées et parfois mélangées : 4 pages de notes de ce type ! Si on perd le fil des notes, nous sommes perdus. Nous roulons donc selon les moyennes imposées mais en étant extrêmement vigilants sur les indications. Nous traverserons sans encombre cette épreuve en passant à 0 devant les contrôles.
A peine sortis de ce secteur, nous arrivons à Villy-le-Bouveret que nous devons traverser avec un « Fléché allemand »



Le Fléché allemand est une représentation symbolique d’un itinéraire à suivre, sans notion de distance, ni des courbes de la route. On laisse les routes qui se présentent quand on suit le sens de la flèche.

Je n’ai jamais été très à l’aise avec ce type de navigation… Tout semble bien se dérouler quand nous arrivons sur une pince. Encore une fois, j’ai un doute. Ca me parait un peu trop facile… et si c’était un piège de plus ?! Nous refaisons mentalement le parcours que nous avons suivi, mais décidons malgré tout de revenir à l’entrée du village pour le faire à nouveau… quand arrive en trombe un concurrent, l’Alfa Giullia de Maxime Thirion, le leader du rallye. L’Alfa freine brusquement dans un crissement de pneus, le pilote jailli comme un diable de sa boite, court poinçonner sa feuille de route et repart dans un nuage de gomme ! La scène n’a pas durée 10 secondes ! Nous sommes là interloqués et pensifs : Si lui n’hésite pas une seconde avec cette pince alors qu’il joue la victoire, la probabilité que cette pince soit fausse est fortement réduite : nous poinçonnons aussi ! Si nous n’aurions pas dû suivre Jean Verrier dans la montée de La Rosière hier, nous avons bien fait de suivre Maxime Thirion sur cette pince. Un peu de réussite ne nuit pas.



Puis nous descendons vers Annecy-le-Vieux, où est placé le CH de fin d’étape, par de multiples petites routes, abondantes en ce secteur. La navigation n’est pas trop difficile, mais la cadence fort élevée. La Gordini est à son avantage sur ces routes étroites et sinueuses. Un petit « jardinage » dans un secteur, ainsi qu’une erreur sur le road-book nous font perdre un peu de temps, et nous sommes malgré tout encore en retard à ce CH ! Fort heureusement, suite à l’erreur avérée dans le road-book, le directeur de course lèvera toute pénalité de retard lors de ce dernier CH. C’est fini, la course proprement dite s’arrête ici. Nous remontons tranquillement par la route principale au Grand-Bornand, pour le déjeuner dominical.

Le temps du déjeuner, les bénévoles de l’organisation mettent à jour le classement pour la remise des prix. L’ambiance est très décontractée, on parle beaucoup des faits de course en souriant, alors qu’il y a encore quelques heures, on fulminait dans nos voitures. Le dénouement arrive en même temps que le dessert : les positions du podium n’ont pas évoluées depuis hier soir, nous gardons cette place de 3ème ! La première place revient à un équipage belge, THIRION père et fils, sur une Alfa Giulia GTV de 1968, suivis d’un équipage local, Jean et Marie VERRIER sur Volkswagen Cox de 1965. Notre vaillante Renault 8 Gordini de 1968, la plus petite cylindrée de ce podium, emporte le bronze.




Déjà, les moteurs résonnent à nouveau dans Le Grand-Bornand. Beaucoup d’équipages viennent de loin, il faut penser au retour, il y a de la route à faire. Certains ont des remorques pour leur ancienne, et vont pouvoir savourer le confort d’une moderne. D’autres rentrent directement avec leur voiture « par la route », comme nous. Michel roule tranquillement vers Faverges, cette fois il connaît la route. C’est très silencieux dans la voiture, chacun est plongé dans les images et moments forts de ce rallye. Mais déjà nait en nous le désir d’être à nouveau au départ de cette course, l’année prochaine.

Taalisker

Merci à Raymond pour le prêt de ses photos.
Mise à jour le Jeudi, 24 Janvier 2013 22:53
 
 
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